Accompagnement
du deuil

Avant d’accompagner les autres, j’ai dû apprendre à me relever moi-même.
 
À 29 ans, enceinte de trois mois, tout a basculé. Mon conjoint recevait un diagnostic sans appel: cancer généralisé, inopérable, sans aucune chance de survie. Une annonce brutale, un choc immense. Il y a eu un avant, et un après.
 
Quatorze mois plus tard, il nous quittait – après avoir souffert intensément, sans jamais avoir pu porter son fils dans ses bras. J’étais épuisée, vidée. Et c’est là que mon deuil a vraiment commencé.
 
Il m’a fallu traverser le déni, les larmes, la colère, et beaucoup de patience envers moi-même. Trois ans pour retrouver le goût de vivre. Des années encore pour mesurer pleinement ce que j’avais vécu et tout ce que j’avais donné.
 
Depuis le début de ce processus, une certitude m’habitait: je voulais accompagner d’autres personnes dans leur deuil. La formation Éveilleuse m’a permis de donner vie à ce projet.
 
Aujourd’hui, je le réalise enfin – avec toute l’humanité que ce chemin m’a enseignée.